Samedi 18 octobre
On quitte notre première auberge, la Casa Vegana, direction la Casa Copada, qui se trouve dans un autre quartier. Trente minutes de marche, sac à dos sur les épaules, le soleil est déjà lourd. La Casa Copada, c’est un vieux bâtiment, avec un billard bancal, une cuisine où traînent trois casseroles et un frigo qui ronronne comme un vieux chat. On réserve deux lits superposés dans un dortoir de quatre. Le plancher craque, les draps sentent la lessive bon marché : on tombe sous le charme du lieux.
Mission du jour : traquer les deux commerces ‘Bitcoin’ du coin tagués sur btcmap
- Cell Ternier : Boutique de réparation de smartphone
- Satoshi Crossfit: salle de crossfit, comme son nom l’indique.
Rideau baissé, pour le premier, patron absent pour le deuxième et le coach ne parle pas très bien anglais: on décide de retenter notre chance lundi. Pour la prochaine fois, on s’organisera mieux!
Grâce à ce changement de lieu, on découvre le Montevideo « moderne », gratte ciel et grandes avenues. Nos estomacs crient famine, on se fait une petite pause empanadas, histoire de découvrir les saveurs locales. Ce n’est pas mauvais mais il en faut quelques unes pour nos rassasier !
On flâne dans les rues et on découvre « La Llamada del Patrimonio », défilé de danseurs et de Candombe, un grand tambour, très populaire en Uruguay.
Après avoir échangé quelques messages sur les réseaux, on se fait inviter à un Assado (BBQ typique sud américain) pour un meet up de Bitcoiners. Thomas est trop content, c’est exactement comme ça qu’il voyait l’aventure Bitcoin en Amérique du Sud ! L’ambiance est bon enfant, on y retrouve le gérant de Cell Terrier. On baragouine entre espagnol et anglais sur l’adoption Bitcoin en Uruguay et notre aventure naissante.
Lundi 20 octobre
Mardi 21 octobre
Ce matin on se réveille le corps fatigué. La matinée est calme, Thomas monte la vidéo Satoshi Crossfit. On a rendez-vous en début d’après midi au Flor De Kaffee, un petit café tenu par un Français. On y retrouve trois voyageurs à moto, Justine, Thibault et sa femme qui sont confrontés aux mêmes galères portuaires que nous. On rit, on compare nos projets, on a tous hâte de retrouver nos motos !
Mercredi 22 octobre
Avant, on décide de déposer une valise chez Wave, notre transporteur. On rencontre Rachida qui est dépitée : « Jamais vu ça, un mois de grève portuaire… ». Au fil de la discussion une idée fuse : let’s go to Buenos Aires SANS motos.
Jeudi 23 octobre
